lundi, 14 octobre 2024
Pour tout savoir sur le livre, consultez son site web !
Ce billet « épinglé » en haut du blogue présente le site web du livre « Notre cerveau à tous les niveaux. Du Big Bang à la conscience sociale » (Écosociété, octobre 2024) au https://livre.blog-lecerveau.org
Les liens ci-dessous donnent accès à ses différentes sections:
Sommaire et Table
En savoir plus sur le livre
Toutes les références cliquables
Pages retirées du livre par manque d’espace
Ainsi que les prochains événements reliés au livre et les différentes façons de se le procurer :
Achat direct à l’auteur (avec bonus pour lui et vous)
En librairie ou pdf au Canada
En librairie ou pdf en Europe
Le menu du haut vous permet aussi d’avoir accès à la page du livre sur le site d’Écosociété, de voir les médias qui en parlent et de consulter la biographie des deux co-auteurs.
Du simple au complexe | Pas de commentaires
mardi, 3 février 2026
Pourquoi la page Facebook verrouillée du Cerveau à tous les niveaux motive mon réseautage, en particulier hors des GAFAM
Alors que la sécurisation de mon site web Le cerveau à tous les niveaux avait été complétée avec succès au début de l’année, je viens d’encaisser un coup dur il y a une semaine avec la perte de la page Facebook du Cerveau à tous les niveaux et des quelques 3000 abonnés qui y suivaient la publication de mes billets de blogue hebdomadaire. L’histoire ayant mené au verrouillage qui semble définitif du compte Facebook de Yvon D. Ranger, mon alter ego qui était le seul administrateur de cette page, est plutôt kafkaïenne et m’a montré à quel point les utilisateurs des GAFAM comme Facebook sont bien peu de choses pour ces machines à fric et leurs algorithmes. Voici quelques pensées que m’a inspiré cette mésaventure et quelques suggestions pour reconstruire le réseau de diffusion des activités reliées à mon blogue, mon site web et mon livre, dont son club de lecture. Et pour considérer un « monde d’après » hors GAFAM.
On vit à une époque où la technologie numérique et ses réseaux sociaux nous offrent plus que jamais des outils pour se réseauter et faciliter les mobilisations sociales si nécessaires. Car nos besoins de base comme manger et se loger deviennent de plus en plus précaires pendant que la fortune accumulée par les 12 milliardaires les plus riches du monde est comparable à ce que possède la moitié la plus pauvre de l’humanité, soit 4 milliards de personnes ! Mais ces réseaux sociaux sont paradoxalement possédés pour la plupart par ces mêmes milliardaires qui ne le sont pas devenus grâce à leur préoccupations pour le bien commun mais par leur soif intarissable de pouvoir et d’argent. Des ressources qui leur permettent d’attirer les meilleurs programmeurs pour rendre les Facebook et Instagram de ce monde d’une redoutable efficacité et attractivité.
Résultat : la majorité du « monde ordinaire » est là-dessus, et si notre but est de rejoindre ce « monde ordinaire » pour diffuser par exemple une pensée critique alimentée par les avancées des sciences cognitives, ben on se retrouve là-dessus nous aussi, avec tous les risques que ça comporte. Parce que le jour où leurs robots détectent « une activité inhabituelle » sur votre compte et le verrouillent définitivement (j’ai passé des jours à faire ce qu’ils disaient de faire pour le récupérer, en vain, et n’ai reçu aucune réponse à mes messages à leur soi-disant support technique), vous vous rendez compte à quel point votre communauté bâtie depuis 15 ans sur la confiance et la régularité de vos publications ne tenait à pas grand-chose. Car elle s’était constituée sur une plateforme dont le but ultime n’est pas la diffusion des connaissances mais l’accumulation du profit. Et ça donne des choses je viens de vivre et comme on peut lire sur la page Critiques de Facebook de Wikipédia qui donnent froid dans le dos…
Devant ce beau gâchis, je me suis rappelé le vieux proverbe japonais qui dit « Telle est la vie : tomber sept fois, se relever huit fois. »… Et me suis dit que je pourrais partir de cette mésaventure et tenter de la retourner à notre avantage. C’est ce que je raconte dans un texte écrit à chaud il y a quelques jours et intitulé Pourquoi mon compte Facebook verrouillé motive mon réseautage, en particulier hors des GAFAM. Ce texte est publié sur la plateforme québécoise En Commun qui vise à « connecter les savoirs et les personnes, pour une société plus collaborative et ouverte ». Avec sa fonctionnalité Passerelle, on peut échanger à travers des groupes thématiques et voir les publication sur un fil d’actualité. Et à partir de cet été, on pourra suivre des individus, ce qui rendra cette application comparable à Facebook. Bien sûr, il faudra en grossir la communauté pour qu’elle devienne attractive. C’est pour ça que je saisis cette occasion pour commencer à vous en parler.
Concrètement, je vous invite donc à suivre la nouvelle page Fb du Cerveau à tous les niveaux que j’ai recréée en attendant la tant espérée migration de masse hors des GAFAM (vous pouvez aussi bien sûr inviter vos contacts qui pourraient être intéressés à le faire aussi !).
Mon souhait ultime étant, comme je le dis à la fin de mon texte, qu’on utilise surtout ces réseaux sociaux pour se croiser en personne dans la vraie vie. Car notre démocratie est vraiment en quête d’espace pour se rencontrer, et l’extrême droite profite de cet isolement pour fleurir, comme l’explique cet excellent article du Père Duchesne, dont je vous laisse avec cet extrait :
« “De 200 000 cafés et bistrots en 1960, la France n’en compte plus que 38 800 en 2023, soit une baisse de plus de 80 %, tandis que de nombreux services publics – bureaux de poste, gares… – ont été rationalisés, en particulier dans les espaces ruraux et périurbains.” Les chercheurs arrivent à établir un lien entre cette régression des lieux de socialité et le vote d’extrême droite.
En effet, c’est dans cet espace désocialisé que ce vote prend le mieux. Selon les propos du chercheur Hugo Subtil, rapportés dans Le Monde : “ce n’est pas la fermeture elle-même qui affecte immédiatement les comportements électoraux, mais l’accumulation lente de ses conséquences : la raréfaction des interactions ordinaires, l’appauvrissement de la parole collective, la cristallisation progressive d’un récit de déclin qui peut nourrir un sentiment de relégation et finit par trouver son expression électorale”. Tout se passe comme si la raréfaction des lieux de rencontre invitait les individus à s’imaginer une société effrayante parce qu’ils n’arrivent plus à l’observer autrement que médiatisée par les différents intérêts qui se partagent les canaux d’information. »
De la pensée au langage | Pas de commentaires
lundi, 26 janvier 2026
Ce soir, 9e club de lecture de « Notre cerveau à tous les niveaux » qui porte sur le langage
Je me contenterai ce matin de vous rappeler que c’est ce soir, lundi le 26 janvier, qu’a lieu la 9e rencontre du club de lecture de mon livre dont je vous ai parlé ici la semaine dernière. Ça va se passer à la librairie Un livre à soi (1575 Laurier E., Montréal) dès 18h, contrairement aux cours de UPop Montréal qui commencent habituellement à 19h. En plus avec la neige, prévoyez peut-être d’arriver un peu avant 18h car on va commencer pas mal à cette heure-là étant donné qu’on doit quitter la librairie à 20h. Heureusement, il y aura la traditionnelle « 3e heure » après la séance où l’on ira prendre une bière ensemble, comme le veut la tradition, cette fois-ci à La Pette Marche (5035 St-Denis, juste au sud de Laurier) ! Comme je suis dans les dernières retouches de ma présentation, je n’ai le temps que de vous coller ci-dessous le plan de match pour ce soir, question de vous mettre l’eau à la bouche. Cette bouche qui me permettra (admirez la subtile transition…) d’essayer de décortiquer un peu le langage avec… le langage ! Pas le choix, parce que ça demeure notre « moins pire outil » pour se comprendre. Pourquoi le « moins pire » ? Pour toutes sortes de raisons que je commencerai à aborder vers la fin de la séance de ce soir, pour continuer ensuite là-dessus lors de notre 10e rencontre qui portera sur le rapport complexe entre nos motivations inconscientes et notre discours conscient. Je vous donne, après le plan de ce soir, un avant-goût aussi de cela. (suite…)
De la pensée au langage | Pas de commentaires
lundi, 19 janvier 2026
9e club de lecture de « Notre cerveau à tous les niveaux » sur le langage et l’analogie
« On est tellement immergé dans le langage depuis notre plus jeune âge que parler devient notre façon privilégiée de faire émerger un monde de sens avec les autres. » C’est avec ces mots, inspiré du travail de Humberto Maturana et Francisco Varela dans leur ouvrage « L’arbre de la connaissance », que s’ouvre la 9e rencontre de mon livre que j’aurai le plaisir de décortiquer avec vous lors du prochain club de lecture de « Notre cerveau à tous les niveaux ». Cette soirée aura lieu lundi prochain le 26 janvier, à 18h, à la librairie Un livre à soi (1575 Laurier E., Montréal). Elle sera présentée toujours dans le cadre de l’UPop Montréal dont la session d’hiver-printemps (avec les prochains clubs de lecture dans sa programmation) sera lancée le 16 février prochain, à 19h, au théâtre l’Espace Libre (1945 Fullum, Montréal). Mais après la pause du temps des Fêtes, j’avais trop hâte de reprendre ces rencontres mensuelles, alors je n’ai pas attendu la reprise de l’UPop pour programmer celle de lundi prochain. D’autant plus qu’elle a déjà été introduite fin novembre dernier lors de la soirée de projection du long-métrage « La pensée-machine » de Olivier D. Asselin. Je vais donc cette fois-ci élaborer un peu plus que le petit 15 minutes de la dernière fois où je n’avais qu’évoqué de manière impressionniste l’émergence des mondes symboliques communs par le langage qui agit alors comme un véritable tremplin pour la pensée. (suite…)
De la pensée au langage | Pas de commentaires
lundi, 12 janvier 2026
Trois niveaux d’analyse différents : l’ouïe au niveau psychologique, l’hippocampe au niveau neuronal, et l’autisme au niveau moléculaire.
Trois sujets, donc, cette semaine, avec l’angle qui est autant au cœur de mon site web que de mon livre : les différents niveaux d’organisation du vivant ! Je vous parlerai donc rapidement de l’ouïe qui est un sens fort utile pour percevoir un danger, des neurones de l’hippocampe qui sont affectés par le stress chronique, et la moins grande disponibilité d’un récepteur membranaire qui pourrait avoir une grande influence sur l’autisme. (suite…)
Du simple au complexe | Pas de commentaires
lundi, 5 janvier 2026
Migration du site web de lecerveau.mgill.ca à lecerveau.ca
L’année 2026 débute avec une grosse annonce pour le site web Le cerveau à tous les niveaux : 24 ans après son lancement en 2002 à l’adresse www.lecerveau.mcgill.ca, le site a migré en décembre dernier à l’adresse www.lecerveau.ca ! Vous ne vous en êtes peut-être même pas aperçu, car lorsqu’on tape l’ancienne adresse, une redirection s’opère automatiquement et le nouvel URL www.lecerveau.ca apparaît alors dans votre navigateur. La même opération a été fait pour la version anglaise du site qui passe pour sa part de www.thebrain.mcgill.ca à www.thebrain.lecerveau.ca avec la même redirection automatique. Pourquoi ce changement ? Surtout à cause de mises à jour et de mesures de sécurité de plus en plus exigeantes de la part de l’université McGill qui n’étaient plus compatibles avec un site comme le mien et son histoire particulière. Un petit rappel historique s’impose d’ailleurs peut-être ici. (suite…)
Du simple au complexe | Pas de commentaires















