lundi, 14 octobre 2024
Pour tout savoir sur le livre, consultez son site web !
Ce billet « épinglé » en haut du blogue présente le site web du livre « Notre cerveau à tous les niveaux. Du Big Bang à la conscience sociale » (Écosociété, octobre 2024) au https://livre.blog-lecerveau.org
Les liens ci-dessous donnent accès à ses différentes sections:
Sommaire et Table
En savoir plus sur le livre
Toutes les références cliquables
Pages retirées du livre par manque d’espace
Ainsi que les prochains événements reliés au livre et les différentes façons de se le procurer :
Achat direct à l’auteur (avec bonus pour lui et vous)
En librairie ou pdf au Canada
En librairie ou pdf en Europe
Le menu du haut vous permet aussi d’avoir accès à la page du livre sur le site d’Écosociété, de voir les médias qui en parlent et de consulter la biographie des deux co-auteurs.
Du simple au complexe | Pas de commentaires
lundi, 22 juin 2026
Un petit scoop avant le Virage vers les vacances…
Ça fait longtemps que je ne vais plus à l’école ou que j’accompagne un enfant qui y va, et je ne suis pas prof rattaché à une institution non plus, donc je ne devrais pas ressentir « l’arrivée des vacances » avec particulièrement d’émotions. Mais cette année fait exception. Car ça va être le premier été depuis des années où je ne suis pas en train de travailler sur mon livre. À l’écrire durant 4 ans, à faire son site web à l’été 2024 ou à l’accompagner durant l’année qui se termine avec ses « clubs de lecture » mensuels qui n’avaient pas fait relâche l’été dernier, entre autres, avec les deux clubs fait à l’extérieur, celui de la 5e rencontre en juillet au mont Royal, et celui de la 6e rencontre en août au parc Lafontaine. Et donc je n’ai absolument rien encore de prévu pour ces vraies vacances (ayant perdu un peu le réflexe de leur organisation), sauf pour un événement qui fait pour moi à merveille le pont entre la session de travail d’hiver-printemps et le caractère plus festif de la saison estival, j’ai nommé le festival Virage de Petit-Saguenay (au Québec) qui nous revient pour une 8e édition du 26 au 28 juin prochain ! Je vous en parle un petit peu avant de vous dévoiler ce que je vais faire cet été à temps perdu (mon petit « scoop »).
Virage, c’est surtout pour moi, si l’on en croit ma légende personnelle, l’endroit où j’avais reconnecté avec mon alter ego Yvon D. Ranger, avec qui j’ai fait mon bouquin entièrement dialogué. C’est pour ça que ce sont des flashbacks de l’édition 2018 de Virage qui sont évoqués dans la 11e et 12e rencontre du livre pour suggérer comment on pourrait passer « des vieux mondes dystopiques aux utopies concrètes ». C’est d’ailleurs non seulement le titre de la 12e rencontre, mais aussi celui de la conférence que j’y ai donné à la 7e édition l’été dernier.
Samedi prochain le 27 juin à 14h30, je participerai plutôt cette année à un panel qui a pour titre « Vers un réseau d’écologie des savoirs ». Instigué par Martin Zibeau au début de l’année 2026, ce réseau en devenir vise nourrir des collaborations entre diverses initiatives d’éducation populaire, écoles d’été et autres événements de partage des savoirs autour des communs, des biorégions, de la décroissance, de la démocratie territoriale et autres thèmes du genre. J’y serai en tant que membre du collectif de l’UPop Montréal dont je fais partie et qui fait ça depuis 16 ans dans les bars, les cafés et les librairies indépendantes de Montréal. L’UPop qui est aussi un banc d’essai idéal pour des projets pédagogiques atypiques, comme ce que j’ai essayé de faire avec les « clubs de lecture » de mon livre à différents endroits chaque mois (le plus proche possible des lieux des rencontres dans le livre!).
Ce qui m’amène à mon petit scoop… Car depuis que je me suis réconcilié avec Yvon à travers l’aventure de notre bouquin, j’écoute un peu plus ses conseils. Et donc comme à notre 1ère rencontre au café les Oubliettes, lorsqu’il avait sorti sa caméra pour filmer nos échanges sans me demander la permission et sans savoir où ça allait le mener, il m’avait dit, et je cite :
« Je sais pas si j’en ferai un film. Penses-tu qu’on sait d’avance quand on commence un film ? On documente pis des fois, à un moment donné, on voit une trame apparaître. À partir de là, on peut réorienter le tournage en fonction de ça. On peut même commencer à monter des plans pour voir si certaines séquences fonctionnent. »
Eh bien je l’ai écouté, et c’est ce que j’ai fait moi aussi ! À chacun de mes clubs de lectures, j’ai pris le vieux cellulaire que ma sœur m’a donné (et qui ne me sert qu’à prendre des photos ou à filmer…), je l’ai mis discrètement sur petit trépied, et j’ai filmé toutes les séances comme ça, un peu tout croche. Et surtout sans savoir s’il y aurait de quoi à faire avec ça un jour. Mais comme Yvon me l’avait dit aussi :
« Si tu filmes, ça veut pas dire que tu vas faire de quoi avec ton matériel, ça veut juste dire que si jamais tu veux faire de quoi, eh ben t’as le matériel…»
Donc comme il le recommandait aussi dans le livre, j’ai essayé de monter la première séance, en enlevant les bouts où je ne suis pas clair et les questions moins pertinentes, et à ma grande surprise, ça donne une petite heure qui s’écoute pas mal bien ! Donc je ne vous garantis rien, mais j’ai l’intention d’essayer de monter ainsi les séances suivantes et, qui sait, de peut-être commencer à l’automne à en mettre en ligne si tout se passe bien. Bien sûr, ce ne sera jamais comme assister à une vraie séance et de sentir l’intelligence collective à l’œuvre lors de telles soirées. Mais pour les personnes qui les auraient manquées et voudraient par exemple se doter d’un outil d’accompagnement pour lire le bouquin, ces soirées où je résumais les principaux concepts de chacune des rencontres pourrait être utile. Donc je vous en reparle au retour des vacances qui vont vous permettre, je l’espère, de ressourcer votre cerveau… à tous les niveaux !
P.s. : Je prendrai donc ça « off » pour les prochaines semaines. De retour en août !
De la pensée au langage, Du simple au complexe, L'émergence de la conscience | Pas de commentaires
lundi, 15 juin 2026
Les enfants de M.C. Escher : Francisco Varela, Edgar Morin et… Douglas Hofstadter !
Il y a une dizaine de jours, je suis allé voir l’exposition en cours à Montréal jusqu’au 30 août sur Maurits Cornelis Escher (1898-1972), le graveur illusionniste. Grand fan de cet artiste hors norme depuis mon adolescence, j’ai néanmoins été ébloui par cette exposition qui m’a fait découvrir plusieurs de ses œuvres « alimentaires » (estampes, illustrations de livres, etc.) moins connues. Bien que je sois d’accord avec les critiques sur les aspects techniques et muséales de Catherine Lalonde dans l’article du lien précédent, les trois personnes qui m’accompagnaient (merci Isabelle, Ana et Renaud !) ont autant trippé que moi, entre autres parce qu’elles ont été comme moi aussi beaucoup marquées par l’œuvre du neurobiologiste et philosophe Francisco Varela (dont je parle abondamment dans mon livre) et qui s’est souvent servi des dessins d’Escher pour rendre compte de certains de ses concepts originaux (autopoîèse, énaction). C’est ce que je voudrais souligner dans le reste de ce billet, non sans oublier une autre grand sociologue et philosophe qui nous a quitté récemment à l’âge vénérable de 104 ans, Edgar Morin. Car Morin avait lui aussi mis de l’avant des aspects récursifs et autoréférentiels de l’expérience humaine que certaines œuvres d’Escher rendent à merveille. Sans parler de Douglas Hofstadter, qui m’a pour ainsi dire sauté au visage en terminant l’écriture de ce billet ! (suite…)
De la pensée au langage, Du simple au complexe | Pas de commentaires
lundi, 8 juin 2026
Pourquoi la musique c’est bon pour la santé?
C’est le titre du podcast du 12 mai dernier de « Autour de la question, le magazine de toutes les sciences » sur Radio France Internationale. L’invitée était Isabelle Peretz, chercheuse en Neurocognition de la musique à l’université de Montréal. Fondatrice du Laboratoire international de recherche sur le cerveau, la musique et le son (BRAMS) qui vient de publier en avril dernier Soigner avec la musique (Odile Jacob). La musique nous fait du bien. Elle nous apaise, nous réconforte, nous relie aux autres et nous touche. Mais voilà que nombre d’études rapportées par Isabelle Peretz montre qu’elle peut aussi soigner. (suite…)
Les détecteurs sensoriels, Les troubles de l'esprit, Que d'émotions! | Pas de commentaires
lundi, 1 juin 2026
Dernière présentation, psilocybine et IA pour inaugurer l’été
Je ne suis rattaché à aucune institution scolaire, mais l’arrivée du mois de juin marque tout de même pour moi pas mal la fin de mes activités de conférencier pour la pause estivale. À part une petite dernière la semaine prochaine, ma présentation de deux heures à Québec samedi dernier qui suivait de quelques jours la dernière du club de lecture de mon livre mardi dernier marque ce moment de l’année où je peux lever le pied et profiter du retour des beaux jours (ce qui a été plutôt long cette année…). Je ne me lancerai donc dans rien de trop compliqué cette semaine, seulement vous dire que cette dernière conférence de samedi est pas mal le résumé le plus à jour de ce que je peux faire à partir de mon livre et de l’influence de toutes les rétroactions que j’ai eues au cours des derniers mois. Comme je dois faire aussi un peu de ménage dans le document où je note des articles potentiellement intéressants pour ce blogue, je vais vous en sortir trois qui ont des liens entre eux, mais sans chercher à les détailler. Seulement vous faire part de ce qu’ils évoquent en moi, en vous donnant les références si ça vous tente de vous y plonger. Trois évocations, ça vaut bien une vulgarisation plus complète, non ? 😉 (suite…)
Du simple au complexe, L'émergence de la conscience | Pas de commentaires
lundi, 25 mai 2026
Dernier club de lecture de « Notre cerveau à tous les niveaux » mardi le 26 mai : boucler la boucle
C’est donc demain soir que nous allons nous retrouver pour une dernière fois à 19h au bar Les Sans-Taverne du Bâtiment 7 (1900 rue le Ber, à Montréal, où l’on peut boire de bonnes bières et manger), là où cette grande aventure a commencé avec Yvon en 2022, où elle s’est poursuivie pour le lancement du livre en 2024, et où elle se termine en 2026 en bouclant la boucle de ce club de lecture. Des rencontres mensuelles commencées il y a un peu plus d’un an qui ont permis de faire ressortir les concepts clés du bouquin, de les enrichir au passage de lectures plus récentes et surtout d’en explorer la richesse et parfois les angles morts avec vous. Comme annoncé ici dans mes deux billets précédents, on va aborder lors de cette dernière séance deux grands thèmes classiques, la question du soi et du libre arbitre, que l’on va revisiter à la lumière de tous les niveaux d’organisation sous-jacents que l’on a explorés dans les rencontres précédentes en suivant le sommaire du livre que je remets comme image pour ce billet et qui évoque cette approche évolutive par croissance de la complexité qui fut la nôtre. Je commencerai d’ailleurs la séance par un dernier rapide tour de piste, tel un accéléré de nos clubs de lecture, où j’irai chercher une notion par rencontre qui pourra nous être utile pour réfléchir ensuite sur qu’est une personne humaine à la lumière de tout ça. Et essayer de voir ensuite ce qui nous reste comme libre arbitre. Car je vous le dis tout de suite, il va sans doute falloir revoir vous attentes… à la baisse ! Ça promet donc pour la discussion, car j’essaierai de montrer que ce n’est pas nécessairement une mauvaise chose pour autant. Et donc dans cette esprit de résumé préparatoire, je vous fais ci-dessous la liste des liens menant vers les 12 séances passées sur le site de l’UPop Montréal où vous trouverez le pdf de ma présentation Power Point pour chacune d’elle. L’idée étant d’évoquer pour chacune un élément pertinent pour la séance de demain et de permettre à ceux et celles qui en auraient manqué et voudraient y jeter un coup d’œil de le faire. (suite…)
L'émergence de la conscience | Pas de commentaires













