Après nous avoir appuyés pendant plus de dix ans, des resserrements budgétaires ont forcé l'INSMT à interrompre le financement du Cerveau à tous les niveaux le 31 mars 2013.

Malgré tous nos efforts (et malgré la reconnaissance de notre travail par les organismes approchés), nous ne sommes pas parvenus à trouver de nouvelles sources de financement. Nous nous voyons contraints de nous en remettre aux dons de nos lecteurs et lectrices pour continuer de mettre à jour et d'alimenter en contenu le blogue et le site.

Soyez assurés que nous faisons le maximum pour poursuivre notre mission de vulgarisation des neurosciences dans l'esprit premier d'internet, c'est-à-dire dans un souci de partage de l'information, gratuit et sans publicité.

En vous remerciant chaleureusement de votre soutien, qu'il soit moral ou monétaire,

Bruno Dubuc, Patrick Robert, Denis Paquet et Al Daigen






lundi, 14 octobre 2024
Pour tout savoir sur le livre, consultez son site web !

Ce billet « épinglé » en haut du blogue présente le site web du livre « Notre cerveau à tous les niveaux. Du Big Bang à la conscience sociale » (Écosociété, octobre 2024) au https://livre.blog-lecerveau.org

Les liens ci-dessous donnent accès à ses différentes sections:

Sommaire et Table
En savoir plus sur le livre
Toutes les références cliquables
Pages retirées du livre par manque d’espace

Ainsi que les prochains événements reliés au livre et les différentes façons de se le procurer :

Achat direct à l’auteur (avec bonus pour lui et vous)
En librairie ou pdf au Canada
En librairie ou pdf en Europe

Le menu du haut vous permet aussi d’avoir accès à la page du livre sur le site d’Écosociété, de voir les médias qui en parlent et de consulter la biographie des deux co-auteurs.

Du simple au complexe | Pas de commentaires


lundi, 23 février 2026
Penser notre cerveau et s’en servir chaque soir cette semaine

J’essaie de faire ici des billets pas trop longs, mais j’échoue souvent lamentablement comme la semaine dernière quand je découvre en l’écrivant des phénomènes fort révélateurs comme la « merdification » des plateformes numériques. Alors aujourd’hui, je me contenterai de vous donner un aperçu de la première semaine de cours de la session hiver-printemps de l’UPop Montréal qui commence demain soir. Après tout, deux des trois cours de cette semaine parlent directement du cerveau. Et même le troisième, d’une certaine façon, car tout ce qui touche l’humain, ses difficultés et ses défis, touche inévitablement bien sûr à son cerveau aussi ! Je vous ajoute même en bonus une activité hors UPop ce soir, mais avec un de nos collaborateurs réguliers. Donc en chronologie, ça donne ceci.

 

Lundi 23 février, à 18h, à Tiers Lieu Montréal (5031 Saint Denis, Montréal), « La décroissance: conférence d’Yves-Marie Abraham suivie d’une discussion ».

Remettre en question la vache sacrée de la croissance économique devrait être au cœur de nos débats à l’heure des bouleversements climatiques, de la destruction de la biodiversité et de la montée du fascisme qui s’accommode si bien du capitalisme. Pourtant, nos médias et nos écoles en parlent encore si peu. D’où l’importance d’une soirée comme celle-ci, ou toutes celles qu’Yves-Marie et ses collègues ont donné à l’UPop par le passé (Contre l’austérité, la décroissance!, Vers un monde post-croissance. Stratégies de sortie du capitalisme, Sur quelques précurseurs de la décroissance )

 

Mardi 24 février, à 19h, au café Les Oubliettes (6201, rue De Saint-Vallier, Montréal), Co-construire la neuroscience, bien au-delà du cerveau. Séance #1 : Traditions et mutations: peut-on croire en la neuroscience?

« La neuroscience dit que… », mais que veut vraiment dire cette phrase ? D’où viennent les résultats que l’on voit partout ? Vous découvrirez pourquoi le renouvellement des pratiques de la recherche clinique est inévitable : étudier des humains tous différents, changer les pratiques avec l’IA, faire face à la crise de la reproductibilité, de biais et de robustesse des résultats. Des exemples de terrains d’une équipe de neuroscience illustreront ces transformations. Séance donnée par Adrien Dubois et Guillaume Dumas.

 

Mercredi 25 février, à 18h, à la librairie Zone Libre (262, rue Sainte-Catherine Est), Politiques de la démission: s’engager par le refus. Séance #1 : Travailler sur ses privilèges.

L’expérience de Simone Weil en usine sera analysée afin de mieux comprendre la manière dont la domination se recrée à diverses échelles de la pyramide sociale, souvent bien plus par indifférence à autrui que par volonté de faire le mal. À travers un certain usage de l’attention qui décolonise le sujet, Simone Weil nous permet d’apprendre à mieux voir ce à quoi nous participons parfois à notre insu. Séance donnée par Pascale Devette et Justine Perron.

Ai-je besoin d’ajouter que l’aliénation qui vient souvent avec du stress chronique et les automatismes inconscients qui s’engramment dans notre système nerveux sont des phénomènes qui sont aussi au cœur des neurosciences cognitives. Et qu’un autre angle d’analyse comme celui proposé dans ce cours devrait être fort intéressant.

 

Jeudi 26 février, à 19h, au Café des Arts du marché Bonsecours (390, rue Saint-Paul Est, local 200, Montréal), Club de lecture de « Notre cerveau à tous les niveaux. Du Big Bang à la conscience sociale ». 10e rencontre : Rationalisation, motivations inconscientes et cerveau prédictif.

Ce ne sont pas seulement les politiciens qui ne nous livrent pas le fond de leur pensée dans leurs beaux discours. Pour tout le monde, le langage conscient ignore bien souvent nos motivations inconscientes. Ce qui fait que les explications rationnelles, qu’on donne spontanément à nos comportements, s’apparenteraient davantage à… une rationalisation a posteriori de ceux-ci ! Il nous est tout de même possible d’apprendre à résister aux automatismes inconscients pour permettre des raisonnements plus réfléchis. Car tout ce qui ne rentre pas dans la routine de nos comportements automatisés, tout ce qui est nouveau ou en conflit avec nos habitudes, requiert du contrôle cognitif. Or ces réseaux cérébraux qui nous aident à avoir du contrôle grâce à leur caractère prédictif vont nous ramener l’essentiel, à savoir que la vraie nature de nos émotions est, elle aussi, prédictive. Et ultimement, que tout peut être reconsidéré à la lumière du cerveau prédictif.

Et bien entendu, c’est votre humble serviteur mais néanmoins auteur de cette belle petite brique rouge qui a le privilège d’animer cette dernière séance de l’UPop de la semaine…

De la pensée au langage, Du simple au complexe | Pas de commentaires


lundi, 16 février 2026
Lancement de l’UPop Montréal ce soir, et la « merdification » des grandes plateformes numériques

Je reviens rapidement sur deux des trois sujets de mon billet de la semaine dernière : mes déboires avec Facebook et la soirée de lancement de l’UPop Montréal ce soir. C’est d’ailleurs pour cette raison que je n’ai pas le temps de parler neuroscience directement aujourd’hui car j’ai encore plusieurs choses à faire pour préparer cette soirée qui aura donc lieu ce lundi 16 février au théâtre l’Espace Libre (1945 Fullum, Montréal) à compter de 19h. Je commence par vous en donner un bref aperçu. (suite…)

Du simple au complexe | Pas de commentaires


lundi, 9 février 2026
Migration vers En Commun, maladie de Parkinson et nouvelle session de l’UPop Montréal !

Je vais parler science un peu plus bas dans ce billet, ne vous inquiétez pas. De ce que les neurosciences ont de plus complexe et d’encore méconnu en plus, comme la maladie de Parkinson. Et aussi d’un cours de l’UPop Montréal qui s’en vient sur toutes sortes d’enjeux de la recherche sur le cerveau. Mais je voudrais d’abord revenir sur mon billet de la semaine dernière qui annonçait la perte de ma page Facebook du Cerveau à tous les niveaux et de ses 3000 abonné.es suite au verrouillage de mon compte. Après, donc, ma réaction à chaud de la semaine dernière, je viens de pondre une petite réflexion sur les perspectives à court, moyen et long terme suite à la fermeture de mes comptes Facebook que je vous invite à lire. (suite…)

Le corps en mouvement | Pas de commentaires


mardi, 3 février 2026
Pourquoi la page Facebook verrouillée du Cerveau à tous les niveaux motive mon réseautage, en particulier hors des GAFAM

Alors que la sécurisation de mon site web Le cerveau à tous les niveaux avait été complétée avec succès au début de l’année, je viens d’encaisser un coup dur il y a une semaine avec la perte de la page Facebook du Cerveau à tous les niveaux et des quelques 3000 abonnés qui y suivaient la publication de mes billets de blogue hebdomadaire. L’histoire ayant mené au verrouillage qui semble définitif du compte Facebook de Yvon D. Ranger, mon alter ego qui était le seul administrateur de cette page, est plutôt kafkaïenne et m’a montré à quel point les utilisateurs des GAFAM comme Facebook sont bien peu de choses pour ces machines à fric et leurs algorithmes. Voici quelques pensées que m’a inspiré cette mésaventure et quelques suggestions pour reconstruire le réseau de diffusion des activités reliées à mon blogue, mon site web et mon livre, dont son club de lecture. Et pour considérer un « monde d’après » hors GAFAM. (suite…)

De la pensée au langage | Pas de commentaires


lundi, 26 janvier 2026
Ce soir, 9e club de lecture de « Notre cerveau à tous les niveaux » qui porte sur le langage

Je me contenterai ce matin de vous rappeler que c’est ce soir, lundi le 26 janvier, qu’a lieu la 9e rencontre du club de lecture de mon livre dont je vous ai parlé ici la semaine dernière. Ça va se passer à la librairie Un livre à soi (1575 Laurier E., Montréal) dès 18h, contrairement aux cours de UPop Montréal qui commencent habituellement à 19h. En plus avec la neige, prévoyez peut-être d’arriver un peu avant 18h car on va commencer pas mal à cette heure-là étant donné qu’on doit quitter la librairie à 20h. Heureusement, il y aura la traditionnelle « 3e heure » après la séance où l’on ira prendre une bière ensemble, comme le veut la tradition, cette fois-ci à La Pette Marche (5035 St-Denis, juste au sud de Laurier) ! Comme je suis dans les dernières retouches de ma présentation, je n’ai le temps que de vous coller ci-dessous le plan de match pour ce soir, question de vous mettre  l’eau à la bouche. Cette bouche qui me permettra (admirez la subtile transition…) d’essayer de décortiquer un peu le langage avec… le langage ! Pas le choix, parce que ça demeure notre « moins pire outil » pour se comprendre. Pourquoi le « moins pire » ? Pour toutes sortes de raisons que je commencerai à aborder vers la fin de la séance de ce soir, pour continuer ensuite là-dessus lors de notre 10e rencontre qui portera sur le rapport complexe entre nos motivations inconscientes et notre discours conscient. Je vous donne, après le plan de ce soir, un avant-goût aussi de cela. (suite…)

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