Après nous avoir appuyés pendant plus de dix ans, des resserrements budgétaires ont forcé l'INSMT à interrompre le financement du Cerveau à tous les niveaux le 31 mars 2013.

Malgré tous nos efforts (et malgré la reconnaissance de notre travail par les organismes approchés), nous ne sommes pas parvenus à trouver de nouvelles sources de financement. Nous nous voyons contraints de nous en remettre aux dons de nos lecteurs et lectrices pour continuer de mettre à jour et d'alimenter en contenu le blogue et le site.

Soyez assurés que nous faisons le maximum pour poursuivre notre mission de vulgarisation des neurosciences dans l'esprit premier d'internet, c'est-à-dire dans un souci de partage de l'information, gratuit et sans publicité.

En vous remerciant chaleureusement de votre soutien, qu'il soit moral ou monétaire,

Bruno Dubuc, Patrick Robert, Denis Paquet et Al Daigen






lundi, 14 octobre 2024
Pour tout savoir sur le livre, consultez son site web !

Ce billet « épinglé » en haut du blogue présente le site web du livre « Notre cerveau à tous les niveaux. Du Big Bang à la conscience sociale » (Écosociété, octobre 2024) au https://livre.blog-lecerveau.org

Les liens ci-dessous donnent accès à ses différentes sections:

Sommaire et Table
En savoir plus sur le livre
Toutes les références cliquables
Pages retirées du livre par manque d’espace

Ainsi que les prochains événements reliés au livre et les différentes façons de se le procurer :

Achat direct à l’auteur (avec bonus pour lui et vous)
En librairie ou pdf au Canada
En librairie ou pdf en Europe

Le menu du haut vous permet aussi d’avoir accès à la page du livre sur le site d’Écosociété, de voir les médias qui en parlent et de consulter la biographie des deux co-auteurs.

Du simple au complexe | Pas de commentaires


lundi, 14 septembre 2026
Les 50 ans d’Éloge de la fuite, le livre phare d’Henri Laborit

Ce billet a une drôle d’origine, comme plusieurs de mes écrits ici, qui suivent souvent l’inspiration et les hasards du moment, et ce, de plus en plus. Et cette liberté n’est pas étrangère au sujet d’aujourd’hui, je dirais. Car dans ce cas-ci, ça commence par un courriel reçu la semaine dernière d’une personne qui m’envoie en document attaché une traduction anglaise complète de l’Éloge de la fuite faite, comme elle le précise au début de l’ouvrage, « pour la simple satisfaction de rendre le travail de Laborit accessible au public anglophone ». En plus de combler une lacune importante, cette traduction se voulait aussi un acte de rébellion, comme elle l’expose aussi en anglais au début du livrel, extrait que j’ai retranscrit vendredi dernier dans le billet de blogue qui présente cette traduction sur mon site web Éloge de la suite consacré à la vie et l’œuvre de Laborit. Mais c’est seulement ce matin, en voulant relayer cette nouvelle ici sur le blogue du Cerveau à tous les niveaux, que je me suis aperçu que ça faisait 50 ans cette année que le bouquin certainement le plus connu d’Henri Laborit avait été publié, en 1976 ! Ça fait donc un demi-siècle que ce livre contribue à transformer des vies, comme ce fut le cas pour moi, pour la personne qui a fait cette traduction, et pour tant d’autres dont la liste serait trop longue à faire ici. Mais pourquoi ? Pourquoi diable tant de gens ne sont pas sortis intacts de la lecture de cet ouvrage écrit par un chirurgien devenu chercheur en pharmacologie, puis « biologiste des comportements », auteur d’une trentaines d’ouvrages dont plusieurs à portée sociologique, politique et philosophique importante ?

Je vais laisser l’une de ces personnes découvertes ce matin en cherchant autour du bouquin sur le Net vous le dire en retranscrivant la conclusion de sa petite présentation d’une dizaine de minutes de l’ouvrage, car je la trouve remarquablement juste. Il s’agit d’un épisode du mois d’août dernier de la chaîne You Tube « L’essence des livres » qui commente ainsi l’expérience de lecture de cet ouvrage de Laborit :

« Laborit écrit par court chapitre, chacun sur un thème : l’amour, la mort, le travail, Dieu, la politique, le bonheur, etc. On peut presque l’ouvrir au hasard. Il parle à la première personne sans se cacher. Il mêle la science et sa propre vie, ses doutes, sa lucidité parfois même temps une forme de paix. C’est d’un homme qui a fait le tour de beaucoup de choses. Ce qui frappe dans ce livre, c’est le ton. Un savant qui parle de la vie avec une honnêteté totale, sans jamais se donner le beau rôle. Il passe de la précision clinique du chercheur à des phrases presque poétiques et ça se lit vite parce qu’il a vraiment cherché à être compris. Ce n’est jamais un cours magistral. C’est un homme qui a compris quelque chose sur les êtres humains et qui essaie très simplement de nous le transmettre. Alors, faut-il le lire ? Oui, et je vais être honnête, ce livre peut changer votre façon de voir le monde. Et une fois que vous avez compris que vos émotions sont des mécanismes de survie, que votre corps se sert de vos sentiments pour se maintenir en vie, vous ne réagissez plus tout à fait pareil, ni à votre comportement, ni à celui des autres. Vous prenez un peu de distance avec vous-même. Vous voyez les ficelles chez vous comme en face. Ça pourrait être désespérant et pourtant c’est l’inverse parce que voir la laisse c’est déjà se tenir un peu à côté d’elle. Laborit ne nous rend pas plus libre du jour au lendemain. Il nous rend plus lucide et chez lui la lucidité c’est le début de tout. Donc on referme Éloge de la fuite un peu secoué et bizarrement plus léger parce qu’on a enfin des mots pour ce qu’on ressentait sans savoir les nommer. »

(suite…)

De la pensée au langage, Du simple au complexe, L'émergence de la conscience | Pas de commentaires


mardi, 8 septembre 2026
Vidéo de la 2e rencontre du club de lecture de « Notre cerveau à tous les niveaux »

J’ai présenté il y a deux semaines ce projet de publication des enregistrements vidéos de la douzaine de clubs de lecture de mon livre “Notre cerveau à tous les niveaux” en disant vouloir « les diffuser dans ce blogue cet automne pour prolonger encore un peu plus la vie du livre. Dans le sens ou ce peut être une occasion, comme l’ont été les soirées des clubs de lecture, pour décortiquer et approfondir les thèmes de chaque rencontre. »

Voici donc ci-haut (ou sur Youtube) cette 2e rencontre qui a eu lieu le 22 avril 2025 au café La Place Publique et qui s’intitule comme dans le livre :      « De la « poussière d’étoile » à la vie : l’évolution qui fait qu’on est ici aujourd’hui », dont le résumé dans le descriptif sur Youtube va comme suit : (suite…)

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lundi, 31 août 2026
Des livres et vidéos sur la fin (ou pas?) d’un monde

Revenant d’un petit périple de trois semaines à vélo dans l’est du Québec, j’ai été attiré par le lancement la semaine dernière du livre « Jeunes et communistes. Vélo-recherche le long du Rideau de fer », de la politologue Pascale Dufour. Pourquoi ? Parce qu’elle a fait 5500 km à vélo à l’été 2023, de la Turquie à la Finlande, pour interviewer une trentaine de jeunes communistes né.es après la chute du mur de Berlin. Fascinante aventure que l’autrice a commentée lors du lancement, tant du point de vue socio-politique (des communistes proches des anarchistes, mais avec des nuances importantes), organisationnel (environ 500 courriels envoyés pour trouver ses sujets) que sportif (la chercheuse au début de la cinquantaine a fait seule ce trip à vélo de plusieurs mois) ! Le livre étant édité à la meilleure maison d’édition au monde (Ecosociété, accessoirement le même éditeur que moi… 😉 ), j’y ai retrouvé les collègues et ami.es avec qui on a évidemment parlé de livres. Je leur expliquais ainsi que j’étais en train de lire Le monde sans fin, de Jean-Marc Jancovici (avec le bédéiste Christophe Blain, livre qui a été le meilleur vendeur en France en 2022) et que je prenais réellement conscience à quel point l’énergie était centrale dans le développement de l’humanité. On m’a alors rappelé que Victor Court avait publié chez eux sur le même sujet L’emballement du monde, une démarche très approfondie avec le même angle mais avec une forte perspective historique, comme Jancovici qui développe aussi dans son bouquin la question des bouleversements climatiques. Mais les deux invoquent d’autres disciplines (histoire, anthropologie, etc.) vers lesquelles ces deux ingénieurs de formation ont dû se tourner pour aborder ces problèmes complexes dans leur globalité. Des approches qui rejoignent tout à fait la démarche transdisciplinaire que j’appelle de mes vœux dans la 12e et dernière rencontre de mon livre. Les multiples manières dont l’être humain a comblé au fil du temps ses besoins énergétiques et comment celles-ci ont façonné nos sociétés ne peut en effet se comprendre qu’à la lumière de plusieurs disciplines. (suite…)

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dimanche, 23 août 2026
Vidéo de la 1ère rencontre du club de lecture de « Notre cerveau à tous les niveaux »

Dans mon billet de la semaine dernière qui faisait suite à la pause estivale, je résumais mon travail des 25 dernières années sur mon site web et mon blogue, mes conférences, mon livre et les clubs de lecture qui l’ont accompagné. J’annonçais ensuite « avoir entrepris le montage de chacun de ces clubs de lecture qui avaient été filmés, avec le projet de les diffuser dans ce blogue cet automne pour prolonger encore un peu plus la vie du livre. » Dans le sens ou ce peut être une occasion, comme l’ont été les soirées des clubs de lecture, pour décortiquer et approfondir les thèmes de chaque rencontre. (suite…)

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lundi, 17 août 2026
Une autre année du Cerveau à tous les niveaux et ses projets associés

De retour de quelques semaines en cyclotourisme dans la belle nature gaspésienne, je reprends aujourd’hui l’écriture des billets hebdomadaires de ce blogue pour débuter cet automne sa 17e année d’existence. Et je viens de me rendre compte que mon site web associé par où tout a commencé, Le cerveau à tous les niveaux, célébrera en avril prochain son 25e anniversaire ! Et quand je dis « tout », j’inclus aussi deux « sequels » comme dirait mon alter ego cinéaste, Yvon D. Ranger. D’abord le livre que j’ai écrit avec lui et publié il y bientôt deux ans, en octobre 2024. Le contenu du bouquin s’inspirait pas mal des séries de cours que je donnais depuis 2014, elles-mêmes inspirées de mon site et de mon blogue. Et puis vinrent les « clubs de lecture » de ce bouquin où, une fois par mois à partir de mars 2025 dans le cadre de l’UPop Montréal, on s’est réuni pour discuter des concepts clés de chacune des 12 rencontres de l’ouvrage. Finalement, il y eut ce petit scoop de mon dernier billet avant les vacances d’été, le 22 juin dernier, où j’annonçais avoir entrepris le montage de chacun de ces clubs de lecture qui avaient été filmés, avec le projet de les diffuser dans ce blogue cet automne pour prolonger encore un peu plus la vie du livre. M’étant aperçu au fil du temps que ma petite brique de 560 pages n’était peut-être pas une « lecture d’été » pour bien des gens (malgré sa forme dialoguée qui demeure accessible), voilà une autre occasion, comme l’ont été les soirées des clubs de lecture, de profiter de ces futurs vidéos pour décortiquer les thèmes de chaque rencontre. Je ne sais pas encore à quelle fréquence je vais les mettre, le montage étant toujours plus long qu’on pense. Mais j’ai déjà monté les deux premières rencontres durant l’été, et j’achève la troisième. Donc probablement une première mise en onde la semaine prochaine. (suite…)

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