Après nous avoir appuyés pendant plus de dix ans, des resserrements budgétaires ont forcé l'INSMT à interrompre le financement du Cerveau à tous les niveaux le 31 mars 2013.

Malgré tous nos efforts (et malgré la reconnaissance de notre travail par les organismes approchés), nous ne sommes pas parvenus à trouver de nouvelles sources de financement. Nous nous voyons contraints de nous en remettre aux dons de nos lecteurs et lectrices pour continuer de mettre à jour et d'alimenter en contenu le blogue et le site.

Soyez assurés que nous faisons le maximum pour poursuivre notre mission de vulgarisation des neurosciences dans l'esprit premier d'internet, c'est-à-dire dans un souci de partage de l'information, gratuit et sans publicité.

En vous remerciant chaleureusement de votre soutien, qu'il soit moral ou monétaire,

Bruno Dubuc, Patrick Robert, Denis Paquet et Al Daigen






lundi, 17 janvier 2011
Des souvenirs toujours reconstruits

faux-souvenirsOn a tendance à croire que nos souvenirs sont fiables et qu’ils n’ont rien à voir avec les confabulations qu’inventent les gens souffrant du syndrome des faux souvenirs. Des scénarios difficiles à trancher moralement, comme ceux développés par le psychologue Jonathan Haidt, montrent toutefois que les sujets normaux sont étonnamment prompts à inventer une explication pour justifier une posture morale intuitive comme le rejet de l’inceste. (suite…)

Au coeur de la mémoire, L'émergence de la conscience | 6 commentaires »


lundi, 27 décembre 2010
Jouer aux échecs à l’école améliore l’apprentissage

chessLe jeu d’échecs serait un outil d’apprentissage idéal pour les enfants selon « America’s Foundation for Chess », un organisme qui en fait la promotion en milieu scolaire.  Les capacités d’analyse du cerveau se développent rapidement autour de huit ou neuf ans et les échecs les stimuleraient favorablement. Des études montrent en tout cas que les enfants qui partiquent ce jeu ont de meilleurs résultats dans la plupart de leurs matières. (suite…)

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mardi, 26 octobre 2010
L’inoubliable cerveau d’un amnésique

henry-molaison

Le 2 décembre 2008 disparaissait à l’âge de 82 ans la personne ayant probablement contribué plus que quiconque à notre compréhension de la mémoire humaine. Henry Molaison n’était pas neurologue mais un patient épileptique auquel on avait enlevé en 1953, à l’âge de 27 ans, les deux hippocampes cérébraux pour diminuer ses graves crises d’épilepsie. L’opération fut un succès pour contrôler l’épilepsie mais eut un effet secondaire imprévu : elle emporta avec elle sa capacité à retenir de nouvelles informations sur sa vie ou sur le monde (mémoire déclarative). (suite…)

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