Après nous avoir appuyés pendant plus de dix ans, des resserrements budgétaires ont forcé l'INSMT à interrompre le financement du Cerveau à tous les niveaux le 31 mars 2013.

Malgré tous nos efforts (et malgré la reconnaissance de notre travail par les organismes approchés), nous ne sommes pas parvenus à trouver de nouvelles sources de financement. Nous nous voyons contraints de nous en remettre aux dons de nos lecteurs et lectrices pour continuer de mettre à jour et d'alimenter en contenu le blogue et le site.

Soyez assurés que nous faisons le maximum pour poursuivre notre mission de vulgarisation des neurosciences dans l'esprit premier d'internet, c'est-à-dire dans un souci de partage de l'information, gratuit et sans publicité.

En vous remerciant chaleureusement de votre soutien, qu'il soit moral ou monétaire,

Bruno Dubuc, Patrick Robert, Denis Paquet et Al Daigen






lundi, 14 avril 2014
À la recherche de la trace du temps perdu dans nos synapses

«Parlez-moi de moi, il n’y a que cela qui m’intéresse», disait le chanteur Guy Béart dans l’une de ses chansons. C’est au fond ce que l’on fait quand on essaie d’expliquer aux gens comment fonctionne leur cerveau, et en particulier leur mémoire épisodique. C’est en effet cette mémoire autobiographique qui nous permet de dire « moi » ou « je » (parce qu’on nous a dit « tu », ajouterais Albert Jacquart…). Partons donc cette semaine d’une expérience personnelle, puisque le sujet nous le suggère. (suite…)

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lundi, 16 juillet 2012
Mémoriser : les « pourquoi » et les « comment »

Que répond une spécialiste de l’éducation comme Hélène Trocmé-Fabre quand on lui demande d’écrire un article sur le thème de la mémorisation ? Qu’elle le fera volontiers si, d’une part, on utilise plutôt le verbe « mémoriser » et, d’autre part, qu’une vingtaine de lecteurs acceptent de répondre à 5 questions toutes simples sur leurs représentations de l’acte de mémoriser.

Cela donne la fascinante réflexion ci-bas publiée dans le dossier « Aider à mémoriser » des Cahiers Pédagogiques en juin 2009. L’auteure puise d’abord dans la biologie du vivant, citant Francisco Varela au passage, pour nous rappeler que, depuis la première cellule, « tout y est reliance, connectivité et émergence ». Puis elle glisse naturellement vers la neurobiologie, évoquant le nombre astronomique de combinatoires possibles entre nos 85 milliards de neurones, et rappelant que « la sélectivité est donc une capacité-clé de notre vie cognitive ». (suite…)

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lundi, 26 mars 2012
Des oligomères pour maintenir la trace de nos souvenirs

Une protéine ayant la capacité particulière de pouvoir s’empiler sur elle-même (comme des boîtes d’œuf, par exemple) pourrait bien, grâce à la grande stabilité des courtes chaînes ainsi obtenues, constiuer un élément clé des mécanismes permettant de garder une trace durable de nos souvenirs. (suite…)

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lundi, 14 novembre 2011
« Je l’ai sur le bout de la langue… »

Avoir un mot « sur le bout de la langue » est une sensation aussi familière que frustrante. Le mot est là, pas loin, on le sent, on sait qu’on le sait, mais on est incapable de le retrouver ! Pire, c’est bien souvent un autre mot, dont on sait pertinemment qu’il n’est pas le bon, qui nous vient à sa place et fait écran au premier.   (suite…)

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lundi, 31 octobre 2011
Donner son cerveau pour la recherche

Les personnes qui rendent accessible à la recherche leur cerveau après leur décès contribuent grandement à notre compréhension du vieillissement normal et des troubles qui lui sont reliés, comme l’Alzheimer. Normalement, ces dons se font anonymement. Mais dans le cadre d’un projet de sensibilisation à ce geste humaniste, une douzaine de donneurs et donneuses ont permis à l’artiste Ania Dabrowska et au docteur Bronwyn Parry de lever le voile sur leur identité. (suite…)

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