lundi, 22 juin 2026
Un petit scoop avant le Virage vers les vacances…
Ça fait longtemps que je ne vais plus à l’école ou que j’accompagne un enfant qui y va, et je ne suis pas prof rattaché à une institution non plus, donc je ne devrais pas ressentir « l’arrivée des vacances » avec particulièrement d’émotions. Mais cette année fait exception. Car ça va être le premier été depuis des années où je ne suis pas en train de travailler sur mon livre. À l’écrire durant 4 ans, à faire son site web à l’été 2024 ou à l’accompagner durant l’année qui se termine avec ses « clubs de lecture » mensuels qui n’avaient pas fait relâche l’été dernier, entre autres, avec les deux clubs fait à l’extérieur, celui de la 5e rencontre en juillet au mont Royal, et celui de la 6e rencontre en août au parc Lafontaine. Et donc je n’ai absolument rien encore de prévu pour ces vraies vacances (ayant perdu un peu le réflexe de leur organisation), sauf pour un événement qui fait pour moi à merveille le pont entre la session de travail d’hiver-printemps et le caractère plus festif de la saison estival, j’ai nommé le festival Virage de Petit-Saguenay (au Québec) qui nous revient pour une 8e édition du 26 au 28 juin prochain ! Je vous en parle un petit peu avant de vous dévoiler ce que je vais faire cet été à temps perdu (mon petit « scoop »).
Virage, c’est surtout pour moi, si l’on en croit ma légende personnelle, l’endroit où j’avais reconnecté avec mon alter ego Yvon D. Ranger, avec qui j’ai fait mon bouquin entièrement dialogué. C’est pour ça que ce sont des flashbacks de l’édition 2018 de Virage qui sont évoqués dans la 11e et 12e rencontre du livre pour suggérer comment on pourrait passer « des vieux mondes dystopiques aux utopies concrètes ». C’est d’ailleurs non seulement le titre de la 12e rencontre, mais aussi celui de la conférence que j’y ai donné à la 7e édition l’été dernier.
Samedi prochain le 27 juin à 14h30, je participerai plutôt cette année à un panel qui a pour titre « Vers un réseau d’écologie des savoirs ». Instigué par Martin Zibeau au début de l’année 2026, ce réseau en devenir vise nourrir des collaborations entre diverses initiatives d’éducation populaire, écoles d’été et autres événements de partage des savoirs autour des communs, des biorégions, de la décroissance, de la démocratie territoriale et autres thèmes du genre. J’y serai en tant que membre du collectif de l’UPop Montréal dont je fais partie et qui fait ça depuis 16 ans dans les bars, les cafés et les librairies indépendantes de Montréal. L’UPop qui est aussi un banc d’essai idéal pour des projets pédagogiques atypiques, comme ce que j’ai essayé de faire avec les « clubs de lecture » de mon livre à différents endroits chaque mois (le plus proche possible des lieux des rencontres dans le livre!).
Ce qui m’amène à mon petit scoop… Car depuis que je me suis réconcilié avec Yvon à travers l’aventure de notre bouquin, j’écoute un peu plus ses conseils. Et donc comme à notre 1ère rencontre au café les Oubliettes, lorsqu’il avait sorti sa caméra pour filmer nos échanges sans me demander la permission et sans savoir où ça allait le mener, il m’avait dit, et je cite :
« Je sais pas si j’en ferai un film. Penses-tu qu’on sait d’avance quand on commence un film ? On documente pis des fois, à un moment donné, on voit une trame apparaître. À partir de là, on peut réorienter le tournage en fonction de ça. On peut même commencer à monter des plans pour voir si certaines séquences fonctionnent. »
Eh bien je l’ai écouté, et c’est ce que j’ai fait moi aussi ! À chacun de mes clubs de lectures, j’ai pris le vieux cellulaire que ma sœur m’a donné (et qui ne me sert qu’à prendre des photos ou à filmer…), je l’ai mis discrètement sur petit trépied, et j’ai filmé toutes les séances comme ça, un peu tout croche. Et surtout sans savoir s’il y aurait de quoi à faire avec ça un jour. Mais comme Yvon me l’avait dit aussi :
« Si tu filmes, ça veut pas dire que tu vas faire de quoi avec ton matériel, ça veut juste dire que si jamais tu veux faire de quoi, eh ben t’as le matériel…»
Donc comme il le recommandait aussi dans le livre, j’ai essayé de monter la première séance, en enlevant les bouts où je ne suis pas clair et les questions moins pertinentes, et à ma grande surprise, ça donne une petite heure qui s’écoute pas mal bien ! Donc je ne vous garantis rien, mais j’ai l’intention d’essayer de monter ainsi les séances suivantes et, qui sait, de peut-être commencer à l’automne à en mettre en ligne si tout se passe bien. Bien sûr, ce ne sera jamais comme assister à une vraie séance et de sentir l’intelligence collective à l’œuvre lors de telles soirées. Mais pour les personnes qui les auraient manquées et voudraient par exemple se doter d’un outil d’accompagnement pour lire le bouquin, ces soirées où je résumais les principaux concepts de chacune des rencontres pourrait être utile. Donc je vous en reparle au retour des vacances qui vont vous permettre, je l’espère, de ressourcer votre cerveau… à tous les niveaux !
P.s. : Je prendrai donc ça « off » pour les prochaines semaines. De retour en août !
De la pensée au langage, Du simple au complexe, L'émergence de la conscience | Pas de commentaires
lundi, 23 juin 2025
Des vieux mondes dystopiques aux utopies concrètes à la lumière de « Notre cerveaux à tous les niveaux »
L’an dernier à pareille date, avec mes collègues de chez Écosociété, j’étais à peaufiner la mise en page de mon livre quelques jours avant de l’envoyer à l’imprimerie. Durant l’été qui a suivi, ça n’avait pas vraiment arrêté de mon côté avec tout le travail sur le site web du bouquin où se trouvent entre autres la quinzaines de sections enlevées par manque d’espace et les plus de 2800 références. Puis il y eu l’inoubliable soirée de lancement de l’ouvrage et toutes les activités, salons du livre et conférences autour du livre qui se sont succédé pratiquement sans arrêt jusqu’à… aujourd’hui ! Il m’en reste une dernière, samedi prochain, au festival Virage, comme je l’annonçais la semaine dernière. Elle aura des allures de fin d’un cycle puisque cette présentation sera inspirée de la 12e et dernière rencontre du bouquin où il y a ce flashback à l’édition 2018 du… festival Virage ! (suite…)
Le bricolage de l'évolution | Pas de commentaires
lundi, 16 juin 2025
Clubs de lecture estivaux et une annonce à propos du festival Virage
C’est bientôt l’été et l’occasion de pouvoir lever le pied un peu, ce que je souhaite à tout le monde. Mais si pour vous comme pour moi les nombreuses occasions qu’offre la belle saison d’être davantage en contact avec la nature ne veulent pas nécessairement dire tirer complètement la plogue sur le plaisir de réfléchir sur notre place dans ce monde à la fois magnifique, mystérieux et, malheureusement à bien des égards, décadent, je vous propose cette semaine trois occasion de se croiser durant les vacances qui s’en viennent pour faire vibrer nos neurones ensemble ! (suite…)
Au coeur de la mémoire | Pas de commentaires
lundi, 3 juin 2024
Une présentation de mon livre au Festival Virage, du 28 au 30 juin prochain
J’ai le plaisir de vous convier cette semaine au festival Virage, le festival de la transition sociale et écologique qui aura lieu du 28 au 30 juin prochain à Petit-Saguenay, sur la rive de notre majestueux fjord ! Avec comme slogan « fabrique d’idées », ce festival est né en 2016 d’un besoin de sortir d’un sentiment d’impuissance face au système économique dominant et propose un chantier de réflexion autour des actions possibles pour agir dans le sens de la transition vers un monde meilleur. Si je vous en parle ici, c’est qu’il doit bien y avoir un lien avec mon livre sur lequel j’ai fait le point il y a deux semaines. Sans encore dévoiler tous les punchs sur la forme particulière du livre, disons que l’influence de mon co-auteur s’est fait sentir dans une certaine approche, je dirais cinématographique, du bouquin. Et c’est pourquoi on y retrouve dans la dernière partie plusieurs flashbacks s’étant déroulés lors de l’édition 2018 du festival Virage ! Il n’en fallait pas plus pour que je propose au festival d’y tenir une table le samedi avec des livres de mon éditeur, Écosociété. Comme le mien viendra alors tout juste d’être envoyé à l’imprimeur, j’aurai quand même plusieurs photos de sa couverture et de ses pages intérieures pour vous le montrer. Mieux que ça, on m’a demandé, tant qu’à être là, d’en faire une brève présentation le lendemain, donc le dimanche 30 juin ! (suite…)
Du simple au complexe | Pas de commentaires
mardi, 4 septembre 2018
Est-ce que mieux comprendre comment fonctionne notre «corps-cerveau» peut aider à améliorer le monde ?

Bien que la chaleur accablante (32 degrés Celsius prévu demain à Montréal dans les prévisions météo) rend difficile de croire que l’été est déjà derrière nous, c’est bel et bien le cas ! Mais pour ce billet qui marque la rentrée automnale, je garderai un pied dans l’été puisque je vous présente le texte d’une présentation donnée à la fin du mois de juin dernier au Festival Virage de Sainte-Rose-du-Nord, dans la belle région québécoise du fjord du Saguenay. Il s’agissait de la 4e édition de cette formidable rencontre où conférences et ateliers sur la transition écologique et l’après-capitalisme sont tout aussi à l’honneur le jour que les spectacles de musique le soir.
J’en avais déjà parlé sur Éloge de la suite, mon site web consacré à la vie et l’œuvre d’Henri Laborit, puisque l’esprit de ce festival m’a rappelé celui d’un de mes livres préférés Laborit : « La société informationnelle. Idées pour l’autogestion ». J’avais d’ailleurs intitulé ma présentation, de manière un peu provocatrice à la Laborit, « Est-ce que mieux comprendre comment fonctionne notre « corps-cerveau » peut aider à améliorer le monde ? ». Comme le festival Virage était entièrement « low-tech » cette année (pas d’électricité sur le site) j’ai été obligé de délaisser mon traditionnel Power Point et j’avais écrit ma conférence pour essayer de ne pas trop me perdre en route (mais comme d’habitude, j’ai fait digression sur digression…).
J’ai profité de l’été pour inclure quelques images dans ce texte et c’est cette version illustrée que je vous propose ici cette semaine. (suite…)
Du simple au complexe | Comments Closed











