Après nous avoir appuyés pendant plus de dix ans, des resserrements budgétaires ont forcé l'INSMT à interrompre le financement du Cerveau à tous les niveaux le 31 mars 2013.

Malgré tous nos efforts (et malgré la reconnaissance de notre travail par les organismes approchés), nous ne sommes pas parvenus à trouver de nouvelles sources de financement. Nous nous voyons contraints de nous en remettre aux dons de nos lecteurs et lectrices pour continuer de mettre à jour et d'alimenter en contenu le blogue et le site.

Soyez assurés que nous faisons le maximum pour poursuivre notre mission de vulgarisation des neurosciences dans l'esprit premier d'internet, c'est-à-dire dans un souci de partage de l'information, gratuit et sans publicité.

En vous remerciant chaleureusement de votre soutien, qu'il soit moral ou monétaire,

Bruno Dubuc, Patrick Robert, Denis Paquet et Al Daigen






lundi, 24 juillet 2017
Une marche en milieu naturel plutôt qu’urbain diminue vos idées noires

Pour ceux et celles qui sont surtout en ville cet été, de gré (en vacances) ou de force (parce que vous n’avez pas trop les moyens d’en sortir…), essayez de marcher un peu chaque jour dans un grand parc (ce qui, encore une fois, n’est pas toujours facile dans les quartiers moins favorisés). Pourquoi ? Parce qu’une énième étude, depuis celle de Roger Ulrich en 1984, vient de confirmer l’effet bénéfique des environnements naturels pour diminuer nos tendances à ruminer des idées noires. C’est ce qui ressort de l’étude de Gregory Bratman et ses collègues intitulée « Nature experience reduces rumination and subgenual prefrontal cortex activation » qui vient d’être publiée dans la revue PNAS. (suite…)

Le bricolage de l'évolution, Le corps en mouvement | Pas de commentaires


lundi, 13 juillet 2015
Le verdissement des villes bon pour la santé et le moral

J’habite une rue à l’est du parc Lafontaine à Montréal et j’ai toujours pensé que si je n’étais pas « obligé » de traverser ce grand parc 4 à 8 fois par jour à pied ou à vélo, je ne supporterais pas la ville et ses inconvénients (dus en grande partie au trop grand nombre d’autos). Une étude publiée jeudi dernier dans Scientific Reports semble confirmer un tel sentiment subjectif.

On connaissait déjà plusieurs études démontrant l’effet bénéfique de la végétation sur le cerveau et le corps humain. Par exemple celle de Ulrich, en 1984, sur le temps de récupération moins long après une chirurgie pour les patients qui voyaient des arbres de leur fenêtre d’hôpital par rapport à ceux qui voyaient un mur de brique. (suite…)

Les troubles de l'esprit | Pas de commentaires