Après nous avoir appuyés pendant plus de dix ans, des resserrements budgétaires ont forcé l'INSMT à interrompre le financement du Cerveau à tous les niveaux le 31 mars 2013.

Malgré tous nos efforts (et malgré la reconnaissance de notre travail par les organismes approchés), nous ne sommes pas parvenus à trouver de nouvelles sources de financement. Nous nous voyons contraints de nous en remettre aux dons de nos lecteurs et lectrices pour continuer de mettre à jour et d'alimenter en contenu le blogue et le site.

Soyez assurés que nous faisons le maximum pour poursuivre notre mission de vulgarisation des neurosciences dans l'esprit premier d'internet, c'est-à-dire dans un souci de partage de l'information, gratuit et sans publicité.

En vous remerciant chaleureusement de votre soutien, qu'il soit moral ou monétaire,

Bruno Dubuc, Patrick Robert, Denis Paquet et Al Daigen






lundi, 11 mai 2020
La spécificité du langage humain

Comme l’indique le site web de l’UPop Montréal, l’avant-dernière séance du cours Notre cerveau à tous les niveaux sera donnée en ligne le mercredi 20 mai prochain. Intitulée « Le langage : une propriété émergente de la vie sociale chez les humains », cette 9e séance sur 10, débutera à19h sur la plateforme Zoom. Pour ceux et celle qui connaissent déjà cet outil, le lien pour cette séance est le https://us02web.zoom.us/j/97499809622. Pour les autres, l’événement Facebook de cette séance donne une marche à suivre pas très compliquée pour accéder à la séance avec Zoom. Vous pourrez poser vos questions par écrit à tout moment durant la présentation, et même de vive voix à la fin de celle-ci. Bref, même à distance, nous allons quand même communiquer grâce au langage. Ça tombe bien puisque ce sera le sujet de la présentation… (suite…)

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lundi, 3 juin 2013
Mieux penser le vivant en utilisant ses mots

Début 2013, Hélène Trocme-Fabre vient de lancer une réédition augmentée de son « Langage du vivant » d’abord publié en 2004. C’est le fruit d’une longue réflexion qui a amené cette linguiste férue de neurosciences à mettre en évidence « l’immense fossé qui sépare nos langues européennes du langage du vivant. »

En clair, les mots que nous utilisons, nous, êtres vivants, pour essayer de nous comprendre, sont très loin des réalités que la biologie et les sciences cognitives contemporaines dévoilent depuis quelques décennies. Et comme le langage demeure le meilleur (ou le moins pire) outil d’accès à la connaissance dont nous disposons, cela pose problème. (suite…)

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