Après nous avoir appuyés pendant plus de dix ans, des resserrements budgétaires ont forcé l'INSMT à interrompre le financement du Cerveau à tous les niveaux le 31 mars 2013.

Malgré tous nos efforts (et malgré la reconnaissance de notre travail par les organismes approchés), nous ne sommes pas parvenus à trouver de nouvelles sources de financement. Nous nous voyons contraints de nous en remettre aux dons de nos lecteurs et lectrices pour continuer de mettre à jour et d'alimenter en contenu le blogue et le site.

Soyez assurés que nous faisons le maximum pour poursuivre notre mission de vulgarisation des neurosciences dans l'esprit premier d'internet, c'est-à-dire dans un souci de partage de l'information, gratuit et sans publicité.

En vous remerciant chaleureusement de votre soutien, qu'il soit moral ou monétaire,

Bruno Dubuc, Patrick Robert, Denis Paquet et Al Daigen






lundi, 9 septembre 2019
La danse (comme la musique) modifie le cerveau de ceux qui en font souvent

Les différentes techniques d’imagerie cérébrale dont on dispose depuis quelques décennies maintenant ont permis de voir les changements anatomiques structuraux qui surviennent dans notre cerveau lorsqu’on s’adonne à une activité régulière, comme la musique ou la dance dont il sera question aujourd’hui à travers les récents travaux de Falisha Karpati de l’université McGill, à Montréal. Celle-ci a voulu comparer les cerveaux de danseurs professionnels avec ceux de musiciens professionnels (qui avaient été davantage étudiés) et de gens qui n’étaient ni danseurs ni musiciens. Le titre de ses deux dernières publications scientifiques, « Dance and music share gray matter structural correlates » en 2017 et « Structural Covariance Analysis Reveals Differences Between Dancers and Untrained Controls » en 2018, laissent entrevoir qu’effectivement, passer huit heures par jour à danser ou à jouer de la musique rend votre cerveau différent d’une personne qui ne fait ni l’un ni l’autre… (suite…)

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lundi, 7 mars 2011
Nos neurones miroirs préfèrent nos mouvements préférés

Cette semaine, une étude qui date déjà de quelques années, mais qui introduit bien ces neurones souvent qualifiés d’étranges que sont les neurones miroirs.

Les neurones miroirs ont été identifiés dans la région « motrice » du cortex frontal du singe au début des années 1990, par Giacomo Rizzolatti. Ces neurones s’activaient non seulement quand le singe exécutait une action avec la main ou la bouche (ce qui est normal pour des neurones « moteurs »), mais aussi, et c’est là leur particularité, quand le singe ne faisait que regarder l’un de ses congénères exécuter la même action (donc sans que lui-même ne bouge) ! D’où le nom de neurones miroirs qui leur a été attribué. (suite…)

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